Un monastère est construit. Le premier abbé est Saint-Hospice. Les Lombards le rasent au VIe siècle. Les habitants se réfugient sur la falaise du plateau Saint michel( grande corniche), pour n’en redescendre qu’à la fin du XIIIe siècle. Napoléon Bonaparte, conquis par l’attrait du site, confirma son nom 'Bellolocco', issu du XIIe siècle et francisé aprés 1980 pour devenir Beaulieu
Beaulieu, élégante station hivernale, accueille les personnages les plus célèbres qui affectionnent ce haut lieu du prestige mondain (Léopole II, Guillaume II, Prince de galles, les reines d’Italie et du Portugal, Théodore Reinach (archéologue qui fit construire la villa Kérylos)...
La première guerre mondiale provoqua le départ des illustres résidents. Néanmoins la station grandit en prestige en accueillant de nouveaux monarques et princes de sang (Gustave II de Suède, Hélène d’Italie…). Entre les deux guerres, l’évolution économique et sociologique fait naître une prometteuse saison d’été. Le soleil ne doit pas seulement “réchauffer la saison d’hiver”, on lui demande désormais “de bronzer pour la saison d’été”
Et de l'antique port grec d'Anao. La ville est agrandie ensuite par les Romains qui ont le loisir de bâtir des demeures de marbres et de mosaïques.
Puis, au IVe siècle, un petit monastère est construit dont le premier abbé est Saint Hospice. Les Lombards rasèrent le monastère au VIe et les habitants se réfugient sur la falaise du plateau Saint-Michel (Grande Corniche). Ils ne redescendent à l'emplacement actuel qu'à la fin du XIIIe siècle., Napoléon Bonaparte, conquis par l'attrait du site confirma son nom "Bellolocco", issu du XIIe et francisé après 1860 pour devenir Beaulieu 1860 : Beaulieu, hameau de Villefranche, attire par la route et le chemin de fer, Anglais, Français, Russes du Gotha et têtes couronnées... Les habitants de l'époque voient se concrétiser le destin touristique hivernal de la cité. 1891 : Beaulieu devient commune indépendante de Villefranche.
Entre Nice et Monaco, la Villa grecque Kérylos est l’un des monuments les plus extraordinaires de la Riviera. Edifiée au début du XXè siècle, elle est la reconstitution unique au monde d’une demeure grecque antique, parée de son décor mural et de son mobilier. Tel est l’hommage rendu à la civilisation grecque par deux amoureux de la Grèce antique, Théodore Reinach, archéologue mécène, et Emmanuel Pontremoli, architecte inspiré. Autour de la villa, le jardin offre une vue splendide sur la presqu’île de Saint- Jean-Cap-Ferrat. Il est arboré d’une végétation grecque: oliviers et vignes, grenadiers, caroubiers, acanthes et myrtes, lauriers-roses et iris, pins et cyprès, palmiers et papyrus recréent l’atmosphère grecque, sous le soleil de la Côte d’Azur.
Nichée sous les jardins du Casino et à côté du petit port. C’est une plage familiale qui dévoile une vue imprenable sur la villa Grecque Kérylos.
Blottie contre la falaise, elle côtoie le port de plaisance. C’est une plage de taille plus grande, permet la pratique du Beach Volley.
Construite sur les ruines d’un temple païen du XIème siècle. A ce jour elle y abrite un lieu d’exposition de peintures et de sculptures.